lundi 15 octobre 2012

Découpe à la forme



Une excellente vidéo (en anglais) expliquant le principe de la découpe à la forme.
Enjoy !

mardi 28 août 2012

Ton boulot tu le veux comment ?

Remplacez dessin par "boulot" et reparlons de ce machin super urgent à pas cher dontondoitparlertoutdesuiteetquemesautresclientsonsenfout....

Sans autres commentaires mesquins de ma part :)

Idée originale (piquée sur facebook) de : Eric Turalo Dérian

mardi 29 mai 2012

Girafe-rose.fr

Allez, pour aujourd'hui, un petit peu d'auto-promotion ! Je vous annonce donc avec une certain fiereté le lancement du site : www.girafe-rose.fr

La girafe-rose est un site de vente de décoration en vinyle adhésif pour chambre d'enfants.

Pour la partie dessins / illustrations :
 Le site proposera beaucoup d'illustrations (d'ores et déjà plus de 2000) sur toutes les thématiques enfantines, attendez vous donc à voir des centaines de nounours, indiens, et autres poupées... Ces illustrations nous sont fournies pas des dessinateurs, graphistes et autres photographes avec qui nous travaillons et qui sont partie prenante dans la réussite du site. Il sera donc possible (c'est en cours de développement) de rechercher par artiste, ou par thématique.
Bien évidemment, le but du jeu sera de fournir à nos clients un maximum d'illustrations originales...
Les adhésifs seront disponibles selon 4 formats préétablis, et l'option au format personnalisé arrivera dans quelques jours, mais est d'ores et déjà disponible sur place à l'atelier que nous ouvrons au public pour ca. 

Pour la partie technique d'impression :

 Nous tirons cela sur notre traceur bien sur. Donc en écosolvant 6 couleurs avec le Roland XC-540. Les vynils sont ensuite pelliculés (brillant) pour plusieurs raisons : cela rend le support plus résistant (ca évite les griffures, déchirures, etc.) ; il devient également lavable (ce qui est pratique pour une chambre d'enfants qui auraient des feutres par exemple) ; enfin cela le rend un peu moins souple, ce qui simplifie la pose. Bien sur les adhésifs sont découpés à mi-chair si le visuel s'y prête.
Et, dans ce cas, nous le fournirons décortiqué et tape posé. 

L'expédition se fait avec un Colissimo contre-signature, ce qui évite les bug postaux (c'est arrivé près de chez vous...).

 Morale de l'histoire : faîtes nous de la promo !

Rejoignez-nous si vous êtes dessinateur, photographe ou autre !

 N'hésitez pas à appeler au bureau 01 72 08 01 90 pour en parler avec nous !

 PS : du coup ca m'inspire un article sur la poste et les différents types de vinyles

samedi 14 avril 2012

La pagination dans l'imprimerie.

Allez ! on repart pour des cours techniques d'imprimerie.

Cours de niveau 1 : La compréhension de la pagination.

La non-compréhension d'une pagination est la source de moults incompréhensions avec vos imprimeurs.

Notre matière de compter les pages est extrêmement simple :
1 PAGE = 1 FACE DE PAPIER.
On peut aussi formuler cela en le raisonnant comme un livre. Dans un livre, chaque page est bien un face n'est ce pas ? Eh bien, dans l'imprimerie, c'est pareil !

Donc si vous voulez être sur de vous, n'hésitez pas à vous faire de petites maquettes en papier (que nous appelons des polichinelles) et de votre plus belle plume, mettez un numéro sur chaque page, comme si vous manipuliez un livre...

Cela fonctionne bien sur de la même façon pour un dépliant.
Ainsi, un dépliant comprenant 3 volets, aura... 6 pages !

Attention à bien prendre en compte les pages blanches, qui pour nous sont des pages, même si elles ne sont pas imprimées. Ainsi, les livres démarrent souvent en page 3 ou 5, car si on numérotait les pages de l'ouvrage à partir de la première de couverture en page 1, on arrive souvent aux premières pages numérotées de manière non induite vers la 3 ou la 5.

La compréhension de ce mécanisme vous permet d'en déduire pleins de petits "trucs" des plus utiles.
Ainsi, une page portant un numéro impair sera toujours à droite, et réciproquement une page paire sera toujours à gauche dans un ouvrage.
Egalement un document aura donc toujours un nombre de pages pair. (car je vous rappelle que l'on compte les pages blanches comme des pages à part entière).
Un document de 20 feuillets imprimés recto seul (je fais volontairement abstraction du mode de reliure), se définira donc comme un document 40 pages imprimées recto seul.

Le simple fait de savoir formuler votre pagination correctement fera que votre deviseur vous aimera ! :)

jeudi 12 avril 2012

Les formats courants employés dans l'imprimerie (2) : ENVELOPPES

Reprenons ce que nous avions déjà démarré il y a quelques mois à propos des formats.

La dernière fois j'avais détaillé les formats de papier, voici pour aujourd'hui les formats d'enveloppe.

Dans les classifications lettrées, les enveloppes rentrent dans le C.

Le C est légèrement plus grand que le A, pour une raison technique bête : pouvoir insérer du A dans du C...

Ainsi, on trouvera aisément du C4 pour mettre du A4, du C5 pour du A5, etc.

Voici donc la liste détaillée des formats, et à l'échelle s'il vous plaît :


Et donc, bien logiquement vos formats principaux seront :

C4 : 329x224 mms (pour mettre du A4)
C5 : 162x229 mms (pour mettre du 15x21, du A4 plié en 2)
C6 : 114x162 mms (pour mettre du 10x15, A4 plié en 3)

Un seul format ne rentre pas dans cette catégorie : LE format de base de nos jours,
le format DL.
La signification de ce format est "divisé par la longueur".
Ce qui quand on connait le format : 110x220 mms, prend tout son sens.
Là aussi, l'objectif est d'insérer un doc A4 plié (en 3 en l'occurence, pour un format fini : 10x21 cms) et avoir 5 mms de marge de chaque côté.

C'est le format de tous les mailings lourds et déplaisants, comme les documents de prospection, les factures...

Le papier a de beaux jours devant lui

Ce n'est pas moi qui le dit, c'est Erik Orsenna qui le dit.

Je sais que l'info date un peu, mais bon... On a du retard à rattraper sur ce blog.

Erik Orsenna a donc sorti un petit bouquin intitulé Sur la Route du papier chez Stock.

Voici à ce sujet une exégèse par l'auteur lui même lors d'une interview

samedi 7 avril 2012

La naissance d'un livre

Le réalisateur Glen Milner a été autorisé à filmer la réalisation complète d'un petit livre dans une imprimerie britannique.

Ca donne ce petit court métrage tout mignon, montrant très bien les différentes étapes de la réalisation d'un livre à couverture rembordée.

Voici ce que vous pourrez voir dans le film
- fabrication des plaques à partir de films (à l'ancienne quoi)
- Impression en offset
- Pliage des cahiers
- Couture, collage, assemblage
- Collage de la couverture
- Emboitage du corps d'ouvrage dans la couverture.

Bref, une jolie vidéo, pour un joli boulot...

jeudi 5 avril 2012

Sans donner d'avis politique

Mais bon quand même, il y a des limites au foutage de gueule...

Comme vient de le remarquer fort justement Graphiline, le sympathique camarade Mélenchon, candidat à la présidentielle, et pourfendeur des délocalisations à ses heures perdues, a choisi de faire tirer le programme du Front de Gauche....en Italie !!!!

juste : BRAVO !

l'article complet de Graphiline

mardi 14 février 2012

Trop de temps sans nouvelles...

Désolé pour notre silence sur le blog, mais trop de travail pour écrire, alors pour nous faire pardonner, de sublimes cartes pour la Saint Valentin

jeudi 28 avril 2011

Un script bien utile

Voici la copie inextenso d'un article de www.scriptopedia.org

Appréciez l'outil, il répondra à beaucoup des questions que vous nous posez ... ;)
Merci à Loic Aigon pour ce script extrêmement utile et gratuit.





Ne vous êtes-vous jamais questionné sur la taille d’impression possible de vos images ?

Votre image peut-elle servir à un 4 par 3 ? A 300 dpi (ppp), mon visuel couvrira t-il mon A4 ?

Si vous vous posez régulièrement la question, cette extension pourra vous être utile.

Utilisation

Dézipper et installer l’extension.

Redémarrez Photoshop si nécessaire.

Lancez le panneau par la commande Fichier/Scripts/printableSizes.jsx.

Si vous n’avez pas d’image ouverte, aucune information n’apparaît dans la palette. Ouvrez une image et cliquez sur rafraîchir.

Le panneau présente trois colonnes:

* La première liste (PPP) les différentes résolutions.
* La deuxième (Tailles d’impression) présente les dimensions en fonction de la résolution et de l’unité choisie.
* La troisième (Dist.) vous conseille une distance minimale du spectateur à votre document imprimé.

Une liste déroulante vous permet de passer entre différentes unités (mm,cm,m,in [pouce],ft [pied]).

Si vous changez d’image, appuyez sur "Rafraîchir".

Dans tous les cas, le nom de l’image qui est considérée est rappelée en titre. Vous pourrez ainsi vous assurer de vous informer sur le bon document.

Le script de Loic Aigon

mercredi 27 avril 2011

Fabrication des encres offset

Voici 2 très jolies vidéos, (malheureusement en anglais) de la société The Ink Company.

Elles montrent très bien comment les encres sont fabriquées : des pigments colorés de départ, à l'ajout du "miel", une sorte de cire qui donne liant, la cuisson des encres, les mélanges, etc.

C'est extrêmement techniques mais plutôt sympa à regarder.

Et le monsieur qui comment qui est le patron de la boîte dégage vraiment quelque chose dans sa passion.

Et la bande son, classique, ne gâche rien, loin de là.
On aime beaucoup !



mardi 26 avril 2011

Une jolie sortie à faire

Le Musée National de la Renaissance d'Ecouen organise une chouette exposition sur Geoffroy Tory.

Geoffroy Tory qui vécut sous la Renaissance (d'où le choix du musée) fut tout à la fois éditeur, imprimeur, typographe, relieur, illustrateur.
Et ce, aux débuts de l'imprimerie.
Les travaux réalisés étaient donc tout à la fois superbes et super mal foutus.

Vous trouverez dans cette exposition la pièce que je voulais y voir : Champ Fleury.
Ce bouquin présente une caractéristique extraordinaire : L'art et la manière de proportionner les caractères selon les proportions du corps humain.
C'est absolument génial à lire...


Néanmoins le scanner vous montrera que la reliure n'est malheureusement pas d'époque. Je penche pour une relire refaite au XVIIIème siècle. (La reliure est un des domaines de l'imprimerie qui me plait le plus...)

Les infos techniques de l'expo :

Exposition du 6 avril au 4 juillet 2011
Ouvert tous les jours sauf le mardi
Musée National de la Renaissance, Château d’Ecouen
Appartements de Catherine de Médicis
95440 Écouen

Magali Vène, conservatrice à la Réserve des livres rares de la BnF
Stéphanie Deprouw, conservatrice au musée national de la Renaissance
Olivier Halévy, maître de conférences à l’Université Sorbonne Nouvelle-Paris III
Avec la collaboration de Fabienne Le Bars, conservatrice à la Bibliothèque nationale de France, Réserve des livres rares

Et une petit passage télé présentant l'expo

mardi 19 avril 2011

IBM et la Typo

Je ne suis même pas sur d'avoir tout pigé, mais la vidéo est sympa.
Ce sont les 100 ans d'IBM et ils ont fait un clip caricatural de ce que les ricains font comme pub pour les grosses multinationales.
Mais quand même, les images de vieilles typos s'informatisant sont marrantes.

Les liasses, l'autocopiant, le papier carbone.

Voilà un produit imprimé de consommation extrèmement courante, mais dont finalement beaucoup parlent à tord et à travers, principalement à cause d'un abus de langage.

Mais si, vous connaissez, les petits feuillets rose, bleu, vert, jaune, blanc... Ca ne vous dit rien ?
Nous en remplissons quand nous louons une voiture, remplissons une commande chez un commercant, un formulaire administratif, une commande de fenêtre...
Bref, tout le temps...

Replacons donc.

Le papier carbone n'existe plus (ou quasi).
Ce qu'on appelle le carbone c'était la "version 1" de ces types de papier.
On écrivait sur une feuille, sous cette feuille se trouvait un feuillet bleu, et la pression sur ce feuillet permettait d'écrire sur le 3ème feuillet en dessous.
Après on rendait sa liberté au feuillet du milieu (dans une poubelle au hasard, et on ne conservait que le feuillet émetteur et le récepteur).
A ma connaissance, il n'était pas possible de remplir plus d'un feuillet à la fois.

Aujourd'hui, il existe
*roulement de tambour*
L'autocopiant !
Et là, c'est juste mieux.
La finalité est la même : écrire sur un feuillet et transcrire sur celui du dessous, mais les applications sont bien plus larges, et bien plus efficaces.
Ainsi il existe trois types d'autocopiant : le CB, le CFB et le CF.
Chacun d'eux à une mission différente
le CB est l'émetteur. On écrit dessus et il va transférer la pression sur le feuillet du dessous.
Le CFB est tout à la fois émetteur et récepteur. Ce qui veut dire qu'il réagit à la pression du CB et peut transmettre au feuillet du dessous.
Le CF lui est le récepteur, il réagit uniquement. Mais ne transmettra pas.

Ce qui fait un récepteur ou un émetteur, est lié à sa composition chimique.
Et donc, cela fait que si on met sous un CB autre chose qu'un CFB ou un CB, il n'y aura pas de transmission d'infos.
De même, placez un CF sur un CFB et vous n'aurez aucun résultat.

Et le terme "liasse" définit quand à lui, l'assemblage d'un groupe de feuillet CB-CFB-CF.

Ceci étant dit,
comme traite-t-on de l'autocopiant ?

Mais comme on veut !
Ca s'imprime recto / verso sans souci.
Ca se traite aisément en offset, et ca peut se traiter en numérique avec quelques contraintes.
En offset : on fait ce qu'on veut, dans les formats que l'on veut, les grammages sont généralement très faibles, car on n'a pas besoin de graver ce type d'infos dans le marbre...
En numérique, c'est plus compliqué, car la faiblesse des grammages pose de gros soucis d'imprimabilité. Les papetiers nous ont donc préparé des autocopiants spéciaux numérique, avec des grammages supérieurs et un traitement particulier pour passer dans nos machines.

Les avantages et les inconvénients de chaque :

En numérique.
Le premier avantage par rapport à l'offset est l'économie en temps et en budget du poste assemblage.
Cad, que les liasses sortent déjà dans le bon ordre des feuillets, ce qui évite de passer dans la machine adaptée.
Egalement le passage en numérique permettra de personnaliser les liasses à volonté, de manière extrèmement souple, on numérotera autant d'éléments que nécessaires
Les inconvénients : l'autocopiant numérique est beaucoup plus cher que l'autocopiant offset, les capacités volumétriques sont évidemment limitées.

En offset.
On aura beaucoup de facilité à tirer de grands formats (dépliants 3 ou 4 volets A4)
Le pantone bien sur
L'inconvénient : l'absence de souplesse pour le numérotage et les variables, et le surcout de l'assemblage.

Voilà vous savez tout !
Bon courage !

vendredi 15 avril 2011

Splendeur et décadence...

Stora Enso ca vous parle ?
Il s'agit d'un des plus grand groupe papetier du monde.
Situé dans le nord de l'Europe, il vient d'inspirer un film pour le moins... étrange.


Le film, intitulé "Modern Times for Ever" dure 10 jours (!!!).

Et ce film montre en accéléré comment l'ancien siège social de Stora Enso tombe en ruines.
L'image me plaît bien, car ce genre de gros industriels a toujours sa petite crise de mégalo de temps en temps.
Ca remet les pieds sur terre.

Je n'ai pas trop eu le temps de trouver le site du film, et même sa fiche sur imdb n'est pas créée, mais ils en parlent néanmoins

dimanche 27 mars 2011

L'histoire de l'imprimerie

On aime beaucoup visual loop.
C'est un site sympa graphiquement, qui justement, tâche de fournir une explication graphique a toute chose.

Voici sa version de l'histoire de l'imprimerie.

Je sais, je sais

Ca fait de longues vacances...

Disons que nous avons été violemment débordés depuis Noël, mais nous sommes là et bien de retour.

On vous prépare un ti truc pour aujourd'hui

lundi 27 décembre 2010

Vacances

Juste pour rappel,
Avenir Numérique est fermé entre Noël et le Nouvel An.
Nous serons de retour, de bonne heure et de bonne humeur le 3 janvier au matin.

Bonnes vacances à tous !

jeudi 9 décembre 2010

Très bon

Y a vraiment du vécu dans cette vidéo.
Désolé je ne l'ai qu'en anglais.

Merci à Yves d'avoir twitté ca...

vendredi 26 novembre 2010

Le papier ca se coupe comment ?

Cédant à la pression populaire : aujourd'hui façonnage, et pour être précis : Découpe

Il existe 3 méthodes principales de découpes du papier, avec chacune leurs applications.

Voici ce que l'on peut vous proposer, et surtout ce que vous pouvez en faire.



La coupe massicot.
C'est l'outil de base, ou l'outil par excellence.
Avec un massicot, nous allons réaliser uniquement des découpes droites.
En effet comme vous pouvez le constater sur la photo la lame est... droite.
On ne peut donc produire avec une telle machine que des rectangles ou des carrés.
Le mode de fonctionnement est simple : il y a un angle droit dans la machine. Le papier est calé dans cet angle et débité à partir de là.
Nous ne pouvons donc couper que des cotes parallèles au sens du papier.



La découpe à la forme.
C'est le procédé qui permet de réaliser tout ce qui n'est pas droit.
Pour se faire on trace la forme à découper dans une plaque de bois, puis on insère dans le bois des lames.
Le papier est ensuite appliqué sur la forme avec une forte pression et est de ce fait découpé.
Il est bon de noter que l'on peut réaliser toutes les formes que l'on souhaite : ronds, losanges, ou beaucoup plus complexe si le coeur vous en dit.



Et enfin : la découpe à l'emporte pièce.
Cette manière de découper va nous servir dans le cas de touts petits dépliants par exemple avec des angles arrondis
Le seul exemple qui me vienne à l'esprit : les dépliants que l'on trouve dans les vache qui rit...


Voilà pour l'essentiel de la découpe papier.
Evidemment, nous sommes tout à fait en mesure de réaliser pour vous toutes ces découpes....
Demandez-nous !

mardi 23 novembre 2010

Le Sénat a définitivement des réactions étonnantes

Malgré l'avis du gouvernement, le Sénat vient à peine d'adopter l'amendement sur la tva à 5.5 % pour les livres numériques...
Je vais me taper la tête contre les murs...

Même F. Baroin a reconnu que cet amendement était contraire au droit européen en plus d'être juste stupide.

En ces temps d'écologie à outrance rappelons juste cette sympathique étude toute fraîche du cabinet carbone 4.
Cette étude arrivait à la conclusion qu'un ebook avait un bilan co2 250 fois plus mauvais qu'un livre...
(source : graphiline.com)

Rien à voir n° 21

Nos amis du magazine Rien à voir lancent le nouveau numéro du mag.
Encore une publication élégante, léchée et de bon goût.
Et en plus c'est vachement bien imprimé .... :)


lundi 8 novembre 2010

Importer correctement un document dans InDesign (ou autre)

Maintenant que plus aucun doute ne subsiste sur la manière de traiter vos typos, si on s'intéressait aux imports ?

Déjà, définissons un "import".
Par import, j'entends tout fichier qui n'est pas généré par le logiciel sur lequel on traite notre document. Typiquement : une photo que l'on importe au milieu d'une page de texte dans Indesign.

Ce qu'il ne faut pas faire : Fichier > Importer > Mettre à l'échelle.

Ce qu'il faut faire, et pourquoi :

Ouvrir l'import sous son logiciel de base (photoshop, illustrator, etc).

Vérifier la couleur = sommes-nous bien en cmjn ? (pour trouver cette commande dans photoshop :

Corrigeons ensuite le profil colorimétrique de notre document. Evidemment, il vaut mieux le mettre en concordance avec celui du document final.

Et enfin, et l'oubli de cette manipulation est la cause de nombre de soucis, il faut redimensionner notre image.
C'est une erreur typique que de se contenter d'importer son image puis ensuite de la réduire homothétiquement. En effet, dans ce cas précis, on se contente de "compacter" visuellement des données pour réaliser une image immense.
Un petit import recèle dans ce cas des quantités incroyables de données qui ne servent à rien.
Alors qu'en redimensionnant l'image on lui donne son poids réel en données, et ainsi on allège notre document final, ce qui le rend plus simple à enregistrer, transférer, traiter au rip, etc.

Tant qu'à faire vérifions pour parfaire le travail la définition de notre image, est-elle bien en 300 dpi ?
Moins, cela serait mal, car nous n'aurions pas assez de points dans l'image pour réaliser un travail nickel, plus ne servirait pas non plus et une fois encore, chargerait notre image pour rien.

Voilà, tout est bon, vous savez maintenant importer une image d'une manière impeccable pour 99% des travaux.

Pour le niveau supérieur de gestion des imports (qui fera bien sur l'objet d'un autre billet), nous parlerons alors de la trame et des dpis, et nous affinerons la gestion des profils colorimétriques.

Bon courage pour la prochaine brochure !

mardi 26 octobre 2010

Twitter

Nous ne pouvions évidemment pas faire autrement que de passer sur Twitter, en plus de ce blog...
Ça nous permettra de dire des bêtises plus souvent et plus facilement !
Retrouvez nous

@avnumerique

A bientôt

lundi 25 octobre 2010

Pourquoi tant de cassage de pipes chez les imprimeurs ?

Nous le savons tous, le métier de l'imprimerie pleure d'une manière générale, et ce depuis... longtemps. On peut donc légitimement se demander pourquoi et comment notre branche se retrouve dans une si mauvaise passe. Je vais ainsi tâcher d'apporter une modeste contribution au travers d'un petit billet "économisant".

Pour pouvoir comprendre l'évolution du métier, remontons dans le temps.
Jusqu'aux années 80 pour être précis. Avant cette période, l'imprimerie vivait un bel âge. L'imprimeur était encore quasiment un notable, du moins une personnalité.
Le métier était considéré comme noble, il procédait de la transmission de la pensée, de la culture, etc. Bref : un chouette type ! Les imprimeurs ne manquaient pas de boulot, la vie était belle.

Puis 2 événements majeurs se sont produits à la fin des années 80 :

1 - la loi de financement des partis politiques
2 - la guerre du golfe

Le rapport est évident ma bonne dame :

Pour la loi de financement, ce n'est un secret pour personne que jusque là, les partis avaient une comptabilité plus proche de la colossale plaisanterie que d'autre chose. Et tous ces braves politiques achetaient un peu tout et n'importe quoi à n'importe quel prix. Ils commandaient des affiches bleues, elles étaient livrées vertes, mais ce n'était pas grave, c'était joli aussi ! Le tout assorti de belles valises remplies de non moins jolis Pascals...

Et puis, crac ! Loi de financement. Et quand on sait le volume que représentent les élections, on imagine aisément que ca a fait mal à beaucoup d'imprimeurs.

Pour la guerre du Golfe, c'est encore plus simple : quel est le premier budget que l'on rogne en temps de crise (après la culture) ? La communication bien sur ! Et donc, par effet ricochet, le volume imprimé. Et repatatra pour les imprimeurs qui en ont énormément souffert.

On s'est donc retrouvé avec un volume d'achat considérablement tronqué, et le même nombre d'imprimeurs...

Évidemment, nous devons également prendre en compte l'évolution de la technologie.
Avec des conséquences aussi agréables au quotidien pour le métier, que dramatiques économiquement parlant pour les imprimeurs traditionnels.

L'informatique et l'automatisation des machines ont eu 2 effets principaux :

1- La vitesse de calage offset a drastiquement réduit, tout compris entre le temps de fabrication des plaques, et la première bonne feuille, on peut s'en sortir en 30 minutes pour 1 seule personne. Je ne pense pas me tromper en disant qu'il fallait 2 heures il y a 30 ans. Moralité : chaque machine imprime beaucoup plus qu'avant (ou disons du moins qu'elle est beaucoup plus disponible).

2- La vitesse de production a largement doublé en 15 ans. Moralité : une seule machine produit largement le triple de ce qu'elle produisait il y a 30 ans.

La capacité de travail a donc grosso modo triplé.

Enfin, ajoutons à cela la bien connue mondialisation et l'ouverture à des pays à fiscalités différentes des nôtres provoquant des écarts de prix mécaniques évidents. Comme chacun le sait, le polonais ou le chinois coûtent moins cher que le français.

On assiste donc à cet effet intéressant :
Moins de volume à traiter, des machines plus performantes, du travail qui part à l'étranger. Ça commence à faire beaucoup, non ?

Finalement, je voudrais rajouter un dernier élément plus pernicieux : le numérique.
Aujourd'hui il semble facile de devenir imprimeur. En effet, il n'y a rien de plus simple au premier abord que de faire tourner une presse numérique surtout à encres solides, ca ressemble ni plus ni moins à une grosse photocopieuse.
En plus de cela, ces machines sont bien moins coûteuses à l'achat que des presses offset (logique dans la mesure où les constructeurs se rattrapent sur les consommables). Mais elles sont donc plus simples à financer. Ce qui explique la prolifération des "imprimeurs numériques" qui sont imprimeurs comme je suis plombier zingueur... Mais j'y reviendrai de façon plus détaillée dans un prochain billet.

Moralité de cette petite démonstration :
Moins de volume à traiter, des machines plus performantes, du travail qui part à l'étranger et un peu n'importe s'improvisant imprimeur... Tout cela fait donc mécaniquement chuter le volume par par tête de pipe...

De tout cela je fais en plus abstraction de nos amis sur Internet, qui, à mon avis offrent une prestation très différente de celle d'un imprimeur traditionnel (mais sur ce point là, je reviendrai également).

Nous sommes donc aujourd'hui trop nombreux pour le travail à fournir, il n'est que logique que beaucoup tombent, malheureusement.

A bon entendeur ;)

samedi 23 octobre 2010

Comment calculer un devis

Le message juste en dessous de celui-ci vient de me donner envie de vous expliquer la vraie logique d'un devis et surtout de vous faire comprendre un peu les coûts cachés dans un prix.

Premièrement, tous les devis reposent théoriquement sur un principe immuable : calage / roule.

- Le calage est une somme qui doit grosso modo correspondre au temps passé pour régler la machine : colorimétrie, repérage, etc. La valeur d'un calage variera en fonction de sa complexité, il est ainsi plus simple de caler un job en noir seul qu'en quadri, du simple texte que des photos etc.

- La roule : il s'agit tout bonnement du temps passé à réaliser un travail. Nous connaissons la vitesse de production de nos machines, et nos coûts de consommables, nous rajoutons donc une valeur au temps passé sur le travail.

Ensuite, il faut toujours rajouter à cela tout un tas de petites variables très importantes : mode de conditionnement, type de papier, urgence de la livraison, etc.

Finalement, il faut prendre en compte la gâche ! Par gâche, on entend tout le papier (ou autre support) consommé pour régler la machine en couleur, en repérage, au rainage, etc. Attention car chaque opération (si si c'est vrai) consomme plus que la quantité que l'on veut au final.
Pour savoir appréhender la quantité de papier gâchée sur une opération, rien de mieux que l'expérience, sinon demander aux prestas dans la boucle peut également fonctionner. Une fois que l'on sait la quantifier, on procède dès lors à rebours (enfin c'est que l'on enseigne).

Façonnage + Surfacage + Autres opérations + Impression = X feuilles gâchées

Pour réaliser un boulot, on va donc prendre la quantité finale voulue à laquelle on rajoutera le X de gâche pour connaître le nombre de feuilles requises.

Lorsque l'on a ce nombre de feuilles on peut reprendre le calcul dans le bon sens et le dérouler, car on sait maintenant le temps que l'on va y passer.

Calage Impression - Roule Impression - Calage Surfacage - Roule Surfacage - Calage Façonnage - Roule Façonnage, etc.

A tout cela, nous allons encore (!) rajouter des coûts dont voici le détail :

- Les coûts de transport. Ceux ci sont considérables, il ne faut surtout pas les oublier. Il y a des transports à rajouter partout. Ainsi, on a un coût de transport pour aller au pelliculage, puis pour en revenir. Quand on sait qu'un simple transport à travers Paris coûte entre 50 et 100 € HT, comptez l'aller-retour au pelliculage, et une dorure à chaud pour bien faire (chez un autre presta évidemment) et le prix final vient de prendre 2 % juste à cause du transport.

- Les coûts de conditionnement. J'entends toujours dire que le carton ou les paquets thermos ça ne coute rien. Oui et Non. Oui car le montant est effectivement infime ramené à chaque travail. Non car les montants cumulés deviennent considérables pour nous si nous en faisons juste abstraction. Donc après on peut dire qu'on ne les compte pas pour les intégrer de manière détournée dans le prix, mais le résultat est le même.

Dernier point, il ne faut pas oublier les "frais techniques" pour les pièces à fabriquer ou acheter. Des films pour l'écran du vernis sélectif, un bloc pour une dorure, une plaque pour une taille-douce, etc.

Je reviendrai bientôt sur les différents modes de façonnage, ce qui me donnera l'occasion de vous reparler de calculs de coûts (particulièrement révélateur avec une plieuse).

En espérant que ce billet vous aidera dorénavant à mieux comprendre les logiques de prix. Mais chaque travail étant unique, les questions sont toujours les bienvenues ;)

Avenir Numérique recrute (à nouveau)

Nous avons au moins 1 poste à pourvoir très très vite.
Mais il y a 2 boulots potentiels différents.

1 - Producteur polyvalent

Une personne pour conduire les machines d'impression, faire un peu de faconnage, gérer les conditionnements, gestion des impositions, etc.
Pour ce poste, nous n'avons rien contre un débutant fraichement sorti de l'école.

2 - Fabricant / deviseur

En fait, je devrais dire surtout : DEVISEUR / fabricant.
Cad que ce qui nous importe c'est un deviseur compétent en offset !
Dans la mesure ou Avenir Numérique ne demande pas un devis à 15 imprimeurs pour prendre le moins cher, mais travaille sur des prix établis pour un an avec des prestas de confiance ; il faut pouvoir faire le prix pour eux.
Et pour se faire, il faut une très bonne connaissance du processus de calcul, et une grande rigueur pour ne pas ruiner la boite en faisant des devis trop bas à nos clients.
Ce qui revient à dire que nous voulons qqun avec de l'expérience !!!

A VOS CVs !

contact@avenirnumerique.fr

vendredi 15 octobre 2010

Culture Papier répond à M.E. Leclerc

Que voilà une bien belle lettre, je vous reproduis ici in extenso.
J'ai tellement peu apprécié la sortie de Leclerc que je me délecte de cette réponse bien écrite et construite.

Monsieur le Président,



J’ai pris connaissance de votre campagne nationale ‘2020: ZERO PROSPECTUS’ dans laquelle vous proposez notamment la suppression définitive des prospectus papier en 2020 distribués en boîte aux lettres.

Vous avez invoqué plusieurs motifs pour justifier cette opération : votre engagement dans la protection de l’environnement, dans la défense du pouvoir d’achat et dans le tout dématérialisé. Au nom de l’association Culture Papier, créée pour promouvoir les usages responsables du papier et de l’imprimé et que j’ai l’honneur de présider, nous nous réjouissons de vos engagements responsables mais, tels qu’ils sont développés dans votre campagne, les inexactitudes et paradoxes qu’ils impliquent nous amènent à nous interroger aujourd’hui.

En effet, malgré ces ambitions aussi vertes et vertueuses soient-elles (l’éco-conception des prospectus, leur recyclage lorsqu’ils sont rapportés en magasin, ainsi que le changement de comportements des citoyens), nous sommes stupéfaits de constater qu’un certain nombre d’idées simplistes sur le papier et sur l’imprimé publicitaire subsistent encore, constituant même les arguments fondateurs de la globalité de votre démarche de « consommation plus responsable auprès de vos clients ».

Je souhaite donc, tout d’abord, rétablir quelques vérités sur le papier et son mode de fabrication, car la persistance et la récurrence des arguments qui sont véhiculées dans votre campagne nuisent à l’établissement d’une information juste à laquelle les consommateurs ont droit, et sur laquelle ils doivent pouvoir compter pour exercer leurs choix.

* Le papier contribue à la préservation des forêts en France et en Europe : 500 000 hectares supplémentaires de forêts en France depuis 10 ans (source : ADEME 2008).
* Le papier est le seul support issu de ressources renouvelables, biodégradables et recyclables jusqu’à 5 fois. C’est également la matière la mieux recyclée en France ; 60% des papiers cartons sont recyclés en France. (Source : COPACEL 2006).
* La filière du papier et de l’imprimé est en pointe dans l’engagement environnemental avec une réduction de 80% des rejets dans l’eau en 20 ans de la part des papetiers, grâce aux investissements réalisés par cette filière dans des procédés industriels moins polluants (Source ADEME 2006).
* L’imprimé publicitaire et le catalogue sont des médias responsables, tant il est vrai que la filière graphique s’est mobilisée pour améliorer l’éco-conception des supports et des campagnes publicitaires.

Par ailleurs, si le consommateur souhaite recevoir dans sa boîte aux lettres ses prospectus, ce n’est pas sans raisons comme le montrent différentes études réalisées par l’ADEME (Source Ernst&Young) et TNS SOFRES.

* L’imprimé publicitaire dispose de qualités intrinsèques qui font de ce média un outil de communication efficace et apprécié de ses destinataires. Son caractère tangible offre en effet aux consommateurs la possibilité d’une conservation des informations, la possibilité de les relire et de les faire circuler au sein du foyer, possibilités qui sont sans égal dans la panoplie des vecteurs d’information de proximité disponibles.
* Les Français marquent d’ailleurs régulièrement leur attachement à ce média. Comme le montre une étude TNS Sofres à laquelle vous faites référence : 92 % des Français les lisent ou parcourent les imprimés publicitaires. 75 % des individus ont déclaré s’être déplacés en magasin dès réception d’imprimés publicitaires.
* De plus, l’imprimé publicitaire favorise le pouvoir d’achat du consommateur: toujours à la recherche d’informations, il peut ainsi évaluer les offres, prendre connaissance des promotions, comparer les prix, consommer de manière plus responsable...

C’est cet attachement des consommateurs aux imprimés reçus en boîte aux lettres qui explique que seuls 8% d’entre eux (source ADEME 2009) aient apposé l’autocollant STOP PUB sur leurs boîtes aux lettres, alors que 9 millions d’autocollants ont été diffusés lors des campagnes nationales du MEEDDAT en 2004 et 2006, que cet autocollant est disponible auprès de toutes les collectivités locales et que chacun peut même le concevoir à sa guise.

Enfin, votre campagne fait la part belle à une communication totalement dématérialisée, sous-entendant qu’elle serait plus pratique et moins polluante.

Pour votre information, les nouvelles technologies de l’information et de la communication représentent 2% des émissions mondiales de gaz à effet de serre en 2010, soit l’équivalent du trafic aérien mondial. Cette pollution continuera d’augmenter pour atteindre 3% en 2020 (source Gartner). La dématérialisation non contrôlée est donc source de nombreux impacts sur l’environnement: utilisation de ressources non renouvelables, recyclages des unités fonctionnelles, production de déchets toxiques, …

Vous aurez sans aucun doute constaté, comme nous, l’impossibilité d’opposer un « stop e-pub » sur nos boîtes mails alors que nous sommes particulièrement agressés par les spams publicitaires.

Vous l’aurez compris, notre intention est de vous amener à considérer que le papier, loin d’être opposable au numérique, présente des atouts incontestables et irremplaçables en matière de communication de proximité, en soutien d’une politique de relation client forte, et que contrairement aux idées reçues la fabrication, l’exploitation et la consommation de cette matière première peut s’exercer de manière parfaitement respectueuse et respectable.

La communication est par nature multi-supports, multi-média et multi-canale. Opposer les médias les uns aux autres, chacun le sait et en tout premier lieu le grand professionnel de la communication que vous êtes, n’a donc aucun sens car c’est dans le mix média que chaque annonceur trouve les optimisations d’impact et d’efficacité.

Nous avons constaté, comme de très nombreux observateurs, que votre entreprise n’était positionnée qu’à la 33ème place du classement PAP 50 réalisé par le WWF (politique papier de 50 grands groupes français de mars à juin 2010). Nous sommes naturellement à votre disposition pour vous permettre de progresser dans ce classement, au moyen de décisions justes et fondées.

C’est pour toutes ces raisons, à la fois écologiques, économiques, sociales et sociétales, que je vous propose une rencontre au cours de laquelle nous pourrons débattre de ces sujets avec vous et vos collaborateurs, et ainsi vous apporter toutes les informations utiles. Nous nous permettrons donc de contacter à cet effet votre secrétariat, pour convenir ensemble des dates et modalités de cette rencontre.




Laurent de Gaulle
Président de l’association Culture Papier

lundi 4 octobre 2010

Du bon usage d'un pantone...

Ou de plusieurs ...

Le terme pantone vient de Pantone Matching System.
Son idée était de permettre par la combinaison de neuf couleurs de base d'obtenir des teintes qui n'existent pas dans la gamme quadri de base.
L'exemple de base : il est très compliqué de réaliser un joli orange fluorescent avec un bête cmjn.
Ainsi, on peut obtenir un pantone de 2 façons : ou bien on achète le pot de la couleur qui va bien, ou on la fabrique grâce aux dosages prescrits par la gamme Pantone.

De là, plusieurs usages courants sont apparus :

1 - Fixer une charte constante (non tributaire des aléas des mélanges eau/alcool, d'une éventuelle mauvaise charge d'encre, etc.) pour des documents récurrents. Cette méthode est particulièrement indiquée dans le cas des papeteries de ville : cartes de visites, têtes de lettre, cartes de correspondance ; surtout si l'on est amené à traiter les dits documents chez plusieurs imprimeurs.

2 - Traiter des couleurs que l'on ne pourrait pas obtenir autrement : un placard quelconque avec un joli doré....

3 - Réduire les coûts : il est souvent moins couteux de tirer un document en une couleur qu'en quadri. Pourquoi-pensiez vous que les affiches politiques étaient souvent en mono couleur ? ;)

4 - Apporter un plus esthétique à un imprimé avec l'adjonction d'une couleur supplémentaire (souvent une couleur très éloignée d'une gamme quadri, comme une couleur métallique ou fluorescente)

MAIS, car il y en a toujours un, plusieurs dérives sont apparues dans le même temps.

Avenir Numérique récupère souvent des réalisations traitées en pantone par des graphistes en lieu et place des quadris.
En effet, le graphiste en question, c'est-à-dire souvent toi ami lecteur, ne sachant pas comment trouver la teinte qu'il recherche traite son document en pantone. Le problème c'est que derrière l'imprimeur doit reconvertir le fichier en cmjn. Hors par définition, moins on bidouille un fichier, plus on limite les risques d'erreurs.

L'appréhension de la teinte doit rester modeste. En effet, même avec un pantone, on aura une tolérance dans la couleur. Ainsi en fonction de la trame éventuelle, du taux de mouillage, de la couleur du papier, etc. la couleur peut ne pas être exactement la même que celle du nuancier.

Enfin : dernier petit rappel, on ne peut pas faire de pantone en numérique ! ;)

mercredi 29 septembre 2010

Minable...

Oui vous allez encore me dire que je râle, mais bon, faut quand même pas abuser !

L'enseigne de grande distribution Leclerc est en train de nous prendre pour des débiles !!!

Et voici pourquoi : M.E. Leclerc annonce avec fracas que maintenant on arrête les bêtises et la promo papier pour les supermarchés de la marque.
Ainsi, Leclerc va arrêter d'être un méchant pollueur qui mange des arbres et sera désormais un gentil promoteur via Internet....

A mon humble avis : ARGH !
Que voilà un vilain pipeau...

Attardons un peu sur les différentes implications de l'idée :

1 - Economiquement pour Leclerc : Evidemment, sur ce plan là, et pour eux c'est bonheur. Plus de papier, de livreur, d'imprimeur, de faconnier, etc.
Pour les sous-traitants : ce que les imprimeurs vont perdre, les fournisseurs de bande passante vont en récupérer une petite partie, mais je suis bien convaincu que l'addition sera nettement moins lourde pour Leclerc.
Notez que je ne pleure pas du tout pour les divers sous-traitants car sur ce point nous ne sommes pas propriétaires de nos marchés, nos clients sont quand même libres d'imprimer ou mailer.

2 - Economiquement pour le "consommateur" : c'est-à-dire pour TOI camarade lecteur, ca sera tout de suite moins rigolo. En effet, là ou nous n'avions qu'à prendre le bon de promo tout joliment imprimé et déposé dans notre boîte aux lettres, nous devrons désormais l'imprimer avec notre petite imprimante de maison (ou au bureau, merci pour l'employeur sponsor de Leclerc). Ce sont donc les clients de Leclerc qui paieront désormais le droit de payer à la caisse de Leclerc en imprimant les dites promos, pour par exemple les ramettes de papier et les cartouches d'encre pour imprimer les promos...

3 - En termes relationnels je trouve ca nul aussi, car toi le pauvre qui n'a pas Internet et qui ne peut donc pas lire ce blog, ben tu ne pourras non plus imprimer ta promotion du jour et tu continueras à aller faire tes courses chez le hard discounter...

4 - Ecologiquement (j'ai gardé le meilleur pour la fin, mais je ne sais même pas par ou commencer).
Je ne vais revenir une nouvelle fois sur l'aspect écologiquement positif du papier (entretien des forêts, retraitement des déchets de bois, etc.) ; je vais en revanche me poser la question de l'impact écologique de M. ou Mme Toulemonde qui imprime sur son imprimante Lexmark premier prix, puis qui jette sa cartouche vide dans sa poubelle de ville, avant de changer d'imprimante tous les 6 mois car ces imprimantes coutent quasiment moins cher que leurs cartouches et ne sont pas d'une fiabilité à toute épreuve. En comparaison, nous les imprimeurs, qui sommes quasiment tous imprim'vert, donc qui pouvons prouver que nous retraitons nos rejets : encres, consommables, liquides, chiffons ; que rejettons-nous vraiment en comparaison ?
N'oublions pas non plus l'électricité : quelque chose me dit que le coût énergétique d'une feuille chez un imprimeur et chez un particulier n'est pas tout à fait le même...
Pensons également au cout de la fabrication, du conditionnement du transport du papier et des cartouches d'encre et du papier d'un particulier, par rapport à nous imprimeurs qui faisons des achats de gros (pour faire simple une palette cube n'a pas de macule pour emballer par 500 feuilles)

Comble de l'ironie, que peut-on dire d'un magasin qui propose 365 jours / an des produits exotiques (fruits notamment). Quel est le coût de ce genre de pratiques ?

BREF, vous l'avez compris comme moi, ceci n'est qu'un faux nez pour cacher....
Une bête opération de réduction des coûts.
Je ne sais pas pourquoi, mais je ne suis même pas surpris d'une telle mesquinerie.

Du coup, si vous entendez parler de l'opération : Zéro Prospectus du nom hautement rusé qu'ils ont choisi, n'hésitez pas à éclairer la lanterne de vos auditeurs et brillez en société en disant, vous aussi, du mal de la grande distribution !

mardi 28 septembre 2010

Pourquoi il ne faut pas traiter son texte sous Photoshop

Comme très souvent, nous venons d'imprimer des fichiers traité sous photoshop.
Evidemment derrière, nous prenons un missile du client car... "le texte il est pas beau".

Normal, Einstein !

Faisons un petit tour des 4 logiciels principaux que nous utilisons tous :

1 - Photoshop. Comme son nom ne semble pas l'indiquer, ce logiciel est destiné au traitement d'images, et de photos. C'est-à-dire que Photoshop doit vous servir à modifier vos images, et uniquement à cela.
En effet, Photoshop fonctionne avec des pixels. En d'autres termes, chaque image que l'on voit est composé de tout petits carrés qui juxtaposés ou superposés forment l'image.
Mais ces petits carrés bien que très petits n'en sont pas moins carrés... Moralité, sur une jolie typo avec un arrondi, les petits carrés apparaissent forcément. Même si on ne les distingue pas du premier coup d'oeil, leur présence physique suffit à provoquer une impression de "pas net" dans la typo.
Pour preuve : prenez une typo photoshop et agrandissez à 400 %. Que voit-on ? Des pixels...

2 - Illustrator. Là aussi, et à la surprise générale, ce logiciel est un logiciel d'illustration !!!
Son fonctionnement en découle, il ne traite pas des pixels mais des vecteurs mathématiques. Ce qui revient à dire que quelque soit l'agrandissement appliqué sur le document, les courbes resteront toujours parfaitement lisses.
Ce logiciel doit vous servir à réaliser des dessins qui resteront parfaitement propres quelque soit le traitement appliqué en agrandissement.

3 et 4 - Indesign / Xpress : ces 2 logiciels ne sont pas capables de réaliser ce que font Photoshop et/ou Illustrator, Ils n'ont pour seule vocation que de mettre en place vos différents blocs dans le document final, et d'insérer les textes. Là aussi c'est une histoire de code informatique.

En résumé sur, par exemple, une plaquette entreprise.
on traite les éléments visuels photos sous photoshop, les logos et autres pictos sous illustrator, et on réimporte ensuite le tout sous Indesign ou Xpress avant de faire son pdf.

Et à ce moment là : MAGIE, le fichier n'aura pas de souci sur les typos...

Allez, hop hop hop !
On remonte son fichier proprement !

L'audience du blog d'Avenir Numérique

est train surprenante.
Nous savions que notre réputation nous précédait en tous lieux, mais à ce point là !!

Voyez d'ou proviennent nos lecteurs à ce jour :
France
États-Unis
Algérie
Maroc
Émirats arabes unis
Belgique
Haïti
Suisse
Russie

La France, la Suisse et la Belgique je comprends, mais Haïti ???
Que les haïtiens lèvent la main et prennent contact avec nous pour nous expliquer !

A bientôt j'espère

dimanche 26 septembre 2010

Idée géniale dans le monde des médias Internet

Voilà une superbe façon d'optimiser un espace publicitaire.
C'est bête comme chou, donc c'est génial.

Je vous laisse apprécier...

samedi 25 septembre 2010

Effrayant, et pourtant

Regardez ca à partir de la 60ème minute...
Avant c'est juste effrayant...

http://www.scientology.org/david-miscavige/completion-of-the-golden-age-of-knowledge.html

Ben, moi leur atelier, il me fait quand même violemment rêver.
Sans dire comme eux que c'est le plus gros du monde, c'est en tous cas le plus gros que j'ai vu de ma vie...

Quel dommage qu'il soit orienté à de telles fins ...

jeudi 23 septembre 2010

Une autre imprimante étonnante

Je trouve ca beaucoup plus poétique et joli que la version Légo !

La qualité de service n'est pas une vertu universelle....

Avenir Numérique vient d'en avoir un exemple remarquable.

Avec nos presses numériques, nous sommes contraints de souscrire des contrats d'entretien car nous ne sommes pas habilités à réaliser toutes les manipulations de réparation.

Ainsi, Océ qui commercialise une de nos machines vient de nous gratifier du superbe coup de prestidigitation suivant :

Hier soir une technicien appelle à 17 h pour convenir d'une rendez-vous à 8h30 le lendemain matin.
J'arrive à 6h30, car comme je vous le disais précédemment, nous ne manquons pas d'activité.
Le brave homme arrive me dit-on à 8h00.
Il trouve porte close (on m'a toujours dit de ne pas laisser mes portes ouvertes quand je ne contrôle pas l'entrée).
Il patiente donc une heure dans sa voiture en téléphonant à sa responsable tous les quarts d'heure pour prendre des instructions.
A 8h30, je pars prendre un café, sors donc du bureau, ferme la porte et reviens 15 minutes plus tard.
Je referme la porte du bureau.
Le brave technicien continue à contacter sa responsable toutes les quinzes minutes,jusqu'à 9h00, heure à laquelle ils décident qu'il peut repartir fier et satisfait d'avoir si brillamment attendu.

Quand je demande à 15h00 à la responsable pourquoi il ne leur a pas traversé l'esprit de me contacter sur mon fixe ou le portable qu'ils ont employé la veille pour me fixer le rendez-vous ; la réponse limpide et ô combien logique : "Ben, y'a pas de raison"...

Les bras m'en tombent.
De la à penser que leur fusion proche dans les services de Canon leur donne juste envie de ne plus en f****e une rame... Ou que ce sont des ânes...

Il n'y a qu'un pas, que je franchis allégrement !

mercredi 15 septembre 2010

Baccarat

vient de confier à Avenir Numérique la réalisation de la décoration d'une de leurs opération événementielles avec des impressions sur du flagnit et des bâches...
Pour répondre à la question : derrière le nom flagnit se cache assez logiquement en franglais une toile à drapeaux en polyester.
Pourquoi diable préciser polyester ? Car c'est le prérequis pour procéder à une sublimation textile !

Encore un grand compte pour Avenir Numérique !

lundi 6 septembre 2010

Nous sommes toujours en vie

Mais nous sommes saturés de boulot et donc manquons cruellement de temps pour vous raconter notre vie, qui, nous le savons vous fascine...

Mais nous revenons bientôt !

vendredi 20 août 2010

Brodard : C'est vraiment fini

Vous avez peut-être suivi le feuilleton de la mort de l'imprimerie rotativiste Brodard.
Ca c'est mal passé, menace par les salariés de faire sauter l'usine, situation de blocage effarante avec les salariés mettant le feu à des tonnes d'encre et de papier, intervention des CRS j'en passe et des meilleures...

Bref, une page se tourne réellement, la vente aux enchères du matériel se déroulera le 28 septembre.
Même si Avenir Numérique n'a pas vraiment l'usage de bobines de papier de 10 t. ou de rotatives monstrueuses, on a quand même très envie d'aller y acheter ca :
une vieille presse 19ème siècle

En dehors de ca, cette faillite est quand même une belle illustration de tout ce qu'il ne faut pas faire dans l'imprimerie : imprimer vite et mal pour pas moins cher que pas cher...
A bon entendeur...

Si vous avez envie de revivre tout ce feuilleton, regardez sur graphiline l'ensemble de l'histoire en suivant ce lien

jeudi 19 août 2010

Oberthur : le géant de l'imprimerie ira encore mieux

Selon le Monde la Bundesbank veut délocaliser la production de ses euros pour des motifs financiers.
Evidemment les salariés d'imprimeries fiduciaires allemandes le vivent mal...

Voici tout l'article du Monde ICI

mercredi 11 août 2010

Une nouvelle hausse de papier annoncée pour septembre

Le fabricant de papier ArjoWiggins et donc en conséquence Antalis (le distributeur n° 1 en France, qui appartient à Arjo, à moins que ca ne soit l'inverse) vient d'annoncer une hausse de 6% sur les papiers couchés et 9% sur les non couchés.
Cette nouvelle nouvelle nouvelle hausse aura pour résultat une augmentation cumulée d'environ 15 % sur les 6 derniers mois...
Source : Graphiline.com

Ce qui me ramène à mon éternelle question, mais comment font les discounters Internet qui ne font pas passer ces hausses de prix ?

Demander un devis à un imprimeur

Pour fêter mon retour de vacances, je vais une fois encore me servir du vécu d'Avenir Numérique pour cette brève.
Ainsi, pendant mes vacances, les demandes de devis se sont accumulées, disons une moyenne de 10 / jour.
Et une fois que j'ai tout compilé : surprise ! Je ne peux répondre directement qu'à environ 20 % d'entre eux... De fait, 80 % (mathématiquement) des demandes qui nous sont faites sont incomplètes.
Cela a 2 conséquences principales :
une perte de temps et une dépréciation de l'image des 2 parties (du client car il ne pense pas à donner les infos ; du prestataire car revenir vers un client donne toujours une mauvaise image, même inconsciemment...).

Quand vous faîtes une demande devis il faut donc impérativement mentionner les éléments suivants :

0 - Si possible : préciser les fichiers fournis (logiciel utilisé)

1 - Le format ouvert et le format fermé (dans le cas d'un dépliant, d'une brochure...) ; ou le format simple du document pour un flyer ou équivalent.

2 - l'impression voulue : quadri ? noir ? pantone ? quadri et pantone ?
recto seul ou recto verso ?

3 - le ou les supports voulus pour le document et les intérieurs / couvertures pour une brochure

4 - le surfacage : pelliculage mat / brillant ? vernis ? vernis sélectif ? dorure ?

5 - les éventuels exotismes de votre demande, comme le paquetage à l'unité, l'insertion de pastilles adhésives pour fixer un cd, etc.

6 - le ou les points de livraison. Ce "détail" est souvent oublié opportunément car comme certains disent : la livraison ca ne coute rien... Je pense d'ailleurs que l'on va doubler les frais de livraison du prochain qui nous dit ca...

Après évidemment, le but n'est pas de se transformer en acheteur en imprimerie, mais simplement de préparer le travail de manière à ce que votre interlocuteur puisse facilement se concentrer sur les points importants de votre demande : le délai, le conseil sur les points que vous en maitriseriez pas...

Avec tout ca, vous verrez que, curieusement, les réponses aux demandes devis arrivent BEAUCOUP plus vite !

Bon courage !
On vous regarde ! :)

jeudi 29 juillet 2010

Bonnes vacances !

Ne vous étonnez de ne plus voir de messages pendant 2 semaines.
En effet, même si Avenir Numérique reste ouvert tout le temps, nous fonctionnerons en effectif réduit.
Il y aura toujours quelqu'un pour produire vos travaux, mais comme le quelqu'un sera seul, le reste sera sans doute un peu moins efficace...
Néanmoins bonnes vacances, et je retourne à ma piscine !! :)

jeudi 22 juillet 2010

Comment appréhender les délais de fabrication d'un travail ?

Pour une fois, ce post ne sera pas une réaction à une situation récente (quoique...).

Il est courant de voir les clients ne pas se soucier plus que cela des délais donnés par l'imprimeur. Mais il faut bien comprendre que lorsque nous (les imprimeurs) nous vous (les clients) donnons un délai, ce dernier correspond à la période de temps dont nous avons raisonnablement besoin pour réaliser un travail en prenant toujours en compte un aléa éventuel survenant lors d'une fabrication.

Partons déjà d'un principe qui peut étonner... Sachez qu'à l'instant précis où un client passe une commande à son imprimeur, ce dernier n'est pas forcément en train de jouer au billard, et peut déjà être en train de traiter une ou plusieurs commandes d'autres clients.
En termes clairs : nous avons des plannings ! Et il est souvent difficile de décaler un travail en cours pour faire passer votre travail qui est plus important que celui de l'autre client (étonnamment, vous dîtes tous ça).

Ceci étant posé, nous avons ensuite des délais techniques

Ainsi, pour vous être précis :

- Commande du papier : délai de livraison 24h à 48h si nous ne l'avons pas déjà en stock.
- Mise en température du papier : d'une manière générale, afin d'éviter tous soucis lors de l'impression, il est recommandé d'attendre 24h à réception d'un papier.
- Impression : ça dépend du travail, mais si l'offset et encore plus les travaux en rotative ont besoin d'un calage beaucoup plus long, le numérique subit beaucoup plus de pannes... Mais de toute façon, une presse offset ne tirera jamais à 50 000 feuilles / heure, 1 presse numérique à 500 A4 / heure, etc.
- Façonnage : pareil, ca dépend, mais là aussi des aléas peuvent survenir. Par exemple, le pliage, qui consiste à faire défiler du papier à grande vitesse sur des rouleaux métalliques, est influencé par la météo. Une forte électricité statique peut provoquer de gros retards (je n'en parle même pas si on sort d'une presse xerographique qui fonctionne elle même à l'électricité statique)
- La livraison : les embouteillages, pannes et autres crevaisons égayent le quotidien des livreurs ; la poste, ou autres UPS ont eux aussi leurs pertes de colis, etc.

Il faut donc pour être raisonnable compter un minimum de 5 jours ouvrés pour une réalisation offset basique et 2 jours ouvrés pour du numérique.

Après cela, il faut prendre un compte un dernier paramètre : les plantades ! La plantade est un terme technique très spécifique signifiant :
plantade : n.f. du verbe planter. Réalisation d'un aléa de gravité variable. Synonyme en fonction de la gravité : bug, énorme katastroffe !!!

Prenons des exemples de plantades :

- sur le papier : le papetier livre en retard, à la mauvaise adresse, le mauvais papier, du papier abîmé (vous pouvez aussi choisir plusieurs options)
- à l'impression : la liste de tout ce qui peut survenir est tellement longue que je vais vous l'épargner, mais globalement la panne machine a ma préférence.
- les livraisons : je suis sur que vous voyez...
- les sous-traitants : vous prenez tous les problèmes potentiels et mettez à la puissance : nombre de sous-traitants.

En dernier lieu, n'oubliez jamais non plus que le délai donné par votre gentil imprimeur part du naïf fantasme que votre fichier sera imprimable en l'état, qu'il n'y aura pas de retouches, de modifications, ni rien de ce genre. Ce qui arrive dans ... 25 % des cas seulement. Dans ce genre de cas, le délai de fabrication est logiquement repoussé jusqu'à la remise, ou la validation d'un fichier correct.

Pour conclure, je vous parlerai juste de l'impondérable en cascade.
Ça arrive aussi. Chez Avenir Numérique, on aime à dire que quand un dossier commence à partir en vrille, il le fait bien, c'est-à-dire jusqu'au bout.
Ainsi, il nous est déjà arrivé d'avoir un problème de fichier, puis de papier, un souci à l'impression, une forme de découpe défectueuse, une erreur humaine au façonnage, un camion en panne...
Et le tout évidemment sur le même dossier. Forcément, nous avons livré en retard, car si dans nos délais normaux prennent en compte un bug, 8 d'afillée, ca fait un peu trop, même pour nous...

mercredi 21 juillet 2010

Encore une nouvelle machine

Votre imprimeur préféré rajoute à sa gamme un traceur Roland XC-540.
Ce traceur est un traceur à écosolvants avec un outil de découpe intégré (pour faire des découpes de vynil adhésifs à vos formats).
Ce traceur imprime sur une laize de 1m 30.
Nous pourrons ainsi réaliser pour vous, et en urgence s'il vous plaît :
toutes vos affiches dans tous les formats jusqu'à 120x176 cms
tous les travaux de bâche
tous types de vynils adhésifs
Bien évidemment, Avenir Numérique a prévu le coup et a tout ce qu'il faut pour réaliser les contrecollages sur mousse, plexi et autres.

Voici notre Roland XC-540

mardi 20 juillet 2010

Marre

Je suis désolé, mais je suis fou furieux !

J'aimerais que l'on m'explique quelle est la maladie mentale particulière qui affecte les français et qui a pour symptôme principal : "Bah, l'imprimeur, je le payerai quand j'aurai le temps".
Je rêve !
Non contents de ne pas payer le travail d'un imprimeur à sa juste valeur (il est admis que tout commercant, au sens de qui a une activité commerciale, doit réaliser une marge pour gagner sa vie), des personnes de plus en plus nombreuses partent maintenant du principe que l'imprimeur est la 100ème roue du carrosse et n'a pas a être payé pour son travail.
Tout le monde trouve déjà évident que l'on nous paye à 60 jours (voire 90 j. fin de mois, sisi j'ai déjà vu ca), mais pourquoi diable un imprimeur est-il quantité négligeable ?
Pourquoi est-ce qu'Avenir Numérique a des clients qui ont des dettes impayées depuis plus d'un an ?

Du coup nous nous devenons paranoïaques avec nos clients, exigeons des garanties financières des assurances, etc.
Ce qui, soit dit en passant nous coute de l'argent, comme toute assurance qui se respecte...
Et donc du coup, nous en devenons agacants pour nos clients qui nous trouvent lourds à force de réclamer un nombre croissant de documents signés, tamponnés, de mails de confirmation...

Moralité : pour la salubrité de vos relations avec votre imprimeur, prenez l'habitude de payer vos prestataires au plus vite, après tout, quand vous achetez une baguette, vous ne demandez pas à la payer à 60 jours....

Sachons différencier les vis et les oeillets...

Une fois encore je réagis à un événement de la vie de notre petite imprimerie numérique.

Nous avons fait un devis validé par un client qui mentionnait spécifiquement : "Pose d'une vis laiton".

Quand je suis allé faire valider une dernière maquette montée, devinez quoi ? "Mais c'est pas du tout cette fixation là qu'on veut !! "

Et là, preuve par l'image : on me montre une maquette de l'agence réalisée avec des oeillets.

Donc, on respire et on se calme
voici un oeillet

Et voici une vis

Bien évidemment chacun de ces gadgets existe dans différents formats en fonction de l'épaisseur des docs à relier.
Pour ce qui est des couleurs, vous trouverez grosso modo 2 couleurs : doré et chrome.
Le chrome est constant en fonction des fabricants, alors que les "dorés" vont de bronze à or, on aura de tout de dispo. Pour connaître précisément la couleur, il faut demander à son imprimeur qui vous expliquera ca gentiment, et bien sur vous fournira des échantillons...

mardi 13 juillet 2010

A propos des papiers couchés

Très souvent vous nous demandez "du papier glacé", et par réflexe nous vous répondons "du couché". Invariablement, nous avons le même retour : Gné ???

Donc, ca suffit ! Avenir Numérique vous explique, presque en avant première ce qu'est un papier couché !

Pour faire très simple, disons que ce l'on appelle dans le civil, le papier glacé est en réalité un papier couché, brillant pour être précis.
Ce petit texte ne concerne que les couché modernes, en effet ce sont ceux que l'on utiliser communément en imprimerie offset et numérique (si vous voulez vraiment des détails sur les couchés légers, ultralégers, lourds ou autres je vous ferai un autre article).

Voilà le principe :

Tous les papier sont constitués de fibres de bois entrelacées et de cellulose pour les papiers avec bois (malin le nom !) et de cellulose uniquement pour les papiers appelés logiquement sans bois.

La pâte à papier provenant des arbres est raffinée de manière à obtenir des fibres auxquelles on ajoute des agents divers : liants, papier recyclé et différents machins chimiques.
Le tout une fois mélangé est alors calandré (cad lissé), et dernière étape on peut alors apporter les finitions. Comme le couchage.

Le couchage consiste à déposer sur l'âme de papier réalisée à l'étape précédente de 1 à 3 couches de produits variés : des minéraux principalement, des pigments, des liants (latex), des colorants, etc. Le tout en quantité et de manière variable en fonction du rendu que l'on veut.
Le couchage a donc pour résultat d'homogénéiser la surface du papier, de le lisser (bouchant les trous), de le rendre plus ou moins brillant etc.

Le papier sort alors de machine sous forme de bobines énormes qui sont ensuite selon les cas coupées pour en faire les feuilles que vous connaissez et voyez chez nous ou reconditionnées en plus petites bobines manipulables (cf les photos en dessous)

On pourra préciser néanmoins le cas à part des couchés chrome comme le splendorlux de Fedrigoni ou le Chromolux plus connu qui ont des procédés de fabrication très spécifiques avec des cylindres chromés dans les machines de production.

Voici 2 jolis exemples de GROSSES bobines de papier

Oh la belle bobine !

Facile à manipuler !

mardi 6 juillet 2010

Un traceur à Colombes


Ca y est !
Avenir Numérique vient de rentrer un traceur spécifiquement dédié à la réalisation d'affiches en urgence (on en avait marre de ne pas pouvoir vous sauver la vie sur ca aussi).

Donc c'est réglé, nous vous proposons maintenant une EPSON 9000 en accès immédiat.

Le format papier maximum étant 1.1 m. nous pourrons quasiment tout faire, sauf les 120x160 cms.

N'hésitez pas à nous tester sur ce type de travaux, et comme d'habitude, vous serez ravis de la qualité et du délai !!!

La plus grosse imprimerie de France

est OBERTHUR TECHNOLOGIES DIVISION FIDUCIAIRE.
Avec un CA de plus de 530 millions d'euros.

Cette imprimerie n'en est pas vraiment une.
Je ne pense que l'on est la moindre chance de pouvoir s'y faire imprimer des cartes de visite, ou un livre.
En effet, Oberthur est LA boîte spécialisée dans la réalisation des imprimés qu'il ne faut pas falsifier.
Au hasard, les billets de banque...

L'immense avantage de ce marché c'est que les clients sont pour le moins captifs.
En effet, entre les contraintes de sécurité (il vaut mieux éviter que quelqu'un parte avec des macules...), et la haute technicité du produit (entre les dorures, les teintes, la perfection de l'impression, etc ; oberthur n'a que peu de concurrents sur son créneau.

Après, et logiquement, oberthur a développé tout un tas de procédé de manière à réaliser des imprimés sécurisés, marché sur lequel ils n'ont, à ce niveau là, pas de concurrent...
Ce qui explique qu'ils soient à ce point là ENORMES...

Il est amusant de noter que la seconde plus grosse imprimerie française ne réalise "que" 160 millions d'euros de CA.
Le gap entre les 530 M d'Oberthurn et les 160 M de Quebecor témoigne d'à quel point ce marché est considérable...

jeudi 1 juillet 2010

Du joli nimporte quoi, mais en couleur !

Un hôtel Pantone vient d'ouvrir ses portes...

C'est comme un hôtel mais en couleurs criardes avec du merchandising pantone dans tous les sens...

Je vous laisse admirer les photos...



Et voici d'ailleurs le site du dit hôtel...

Et pardon, j'oubliais pour ceux qui ne savent pas ce que c'est...
Un pantone est une couleur qui n'existe pas en quadri (le doré par exemple), et que les offsetistes réalisent par l'achat d'un pot d'encre de la couleur demandée.
Ces pantones sont référencés par numéros et peuvent être consultés dans des nuanciers forts couteux que tout imprimeur possède et se fera une joie de vous montrer.

Avenir Numérique recrute !

Bonjour,
très officiellement, Avenir Numérique annonce chercher à pourvoir un poste de deviseur/fabricant, de préférence junior !
Idéalement du métier, un candidat néophyte a quand même ses chances.

OU

Un poste d'opérateur impression numérique

Si vous êtes intéressé : aymeric@avenirnumerique.fr ou pauline@avenirnumerique.fr

Une question d'actualité brulante

Toujours en réponse à vos questions, Pourquoi est-ce qu'Avenir numérique s'appelle Avenir Numérique ?

Attention : la réponse est ridicule...

Après avoir décidé de créer la société il y a un peu plus de 2 ans maintenant, nous étions en panne de nom...
Il était hors de question de s'appeller copymachin ou reprotruc...
Nous tournions donc en rond, jusqu'à un jour béni ou j'ai croisé dans la rue un camion de la société Avenir Parquets. Réaction d'Aymeric : Cooool ! :)
Pauline, Stéphane et Manu ont accepté, et paf !

Nous nous appellons donc : Avenir Numérique.
(je vous avais bien dit que l'explication était ridicule)

mercredi 30 juin 2010

Papier pour cartes à jouer

Une fois encore, je vais rebondir sur une demande de réalisation d'un client (un éditeur de jeux au hasard...).

La demande était simple : imprimer sur du papier de cartes à jouer.
Notez déjà la restriction : papier. Cela peut paraître idiot, mais aujourd'hui la majorité des cartes traditionnelles sont en plastique (principalement dans les casinos). Cette matière augmente leur durée de vie (économie de coût) et est plus résistante que du papier ce qui évite les marques qui permettent de les identifier et de tricher (mais je suis sur que personne ici n'avait même osé y penser)

Ces papiers sont un peu particuliers pour une raison simple : l'âme du papier, ou plus simplement la couche du milieu du papier est d'une couleur qui opacifie le papier.
On les trouve généralement en noir ou en bleu.

Après ces papiers s'impriment le plus simplement du monde en offset ou en numérique à votre guise.

Evidemment, nous sommes parfaitement à même de réaliser ce genre de choses avec des coins ronds.

Je vais maintenant essayer de trouver des cartes à jouer et en déchirer une pour vous montrer !

lundi 28 juin 2010

L'Assemblée nationale s'intéresse (enfin !) aux métiers de l'imprimerie

Un "Groupe d'études sur l'imprimerie et culture papier" vient de voir le jour.

Si je ne peux que saluer l'initiative,
je ne peux dans le même temps manquer de m'interroger sur le : "Mais à quoi cela va-t-il bien servir ?".

En effet, si vous allez consulter la composition du dit Groupe d'Etudes sur le site de l'Assemblé Nationale, vous verrez que son président est vétérinaire de profession...
Il est membre d'une trentaine de groupes parlementaires sur tout et nimporte quoi (des fruits et légumes à la musique ou la dépendance...

Le reste du dit groupe me semble à l'avenant.
Si je ne me permettrai pas de douter de la bonne volonté et de la bonne foi de ces braves parlementaires... A quoi vont-ils servir ? Ou sont les compétences ? Qui comprendra les problématiques spécifiques de notre métier ? En termes d'investissement, de concurrence, de formation ???

Bref, j'ai un gros espoir, teinté d'une grosse inquiétude...
Du coup, je vais leur envoyer un mail immédiatement pour voir ce qu'il se dit dans ce groupe, évidemment je vous raconterai ca au fil du temps...

Le syndicat francais du papier lutte contre des idées recues

la COPACEL (syndicat de fabricants de papiers et cartons) vient de réaliser une petite vidéo de 4 minutes pour tenter convaincre les sceptiques de l'innocuité de son activité, voire mieux...

Je vous laisse apprécier, et comme souvent, répondrai à vos questions par téléphone lors de la gestion d'un prochain travail ! :)

jeudi 24 juin 2010

Comment marche la xérographie ?

Avec la question du : "Mais pourquoi y a pas de temps de séchage ?" ; ce sont deux des questions principales que l'on nous pose.

Alors voici l'explication :

La Xérographie (de Xerox comme s'en doutent les plus malins d'entre nous) est un procédé qui repose sur la fixation d'encres solides (du toner) par l'électricité statique.

Pour faire simple : un laser marque un rouleau qui sert de courroie de transfert.
La zone ainsi marquée attire le toner, et ce toner est ensuite déposé sur la papier par pression.
Dernière étape : le passage dans un four qui cuit le toner déposé sur le papier et fixe définitivement l'encre.

C'est cette cuisson qui explique que le papier en sortie de machine soit, en numérique, déjà sec, voire chaud.

Egalement, vous comprendrez de ce fait beaucoup mieux pourquoi vous sentez sous vos doigts un léger volume au niveau des zones imprimées (c'est particulièrement flagrant avec les zones de texte) : c'est le volume du toner en tant que telle.

Voici une version illustrée en image, mais en anglais...

mardi 22 juin 2010

C'est toujours agréable...


D'avoir un client vraiment reconnaissant...

Donc suite au message d'hier (ou avant-hier) sur RAV magazine, voici une belle preuve d'amour ! :)

vendredi 18 juin 2010

Rien à Voir n° 20


Le vingtième Opus du magazine Rien à Voir vient de sortir !
Rien à Voir est un Collectif d’auteurs illustrateurs de bande-dessinée humoristique
Leur magazine à tout pour plaire : joliment illustré de partout, élégant, de bon goût, avec un humour fin et traitant des sujets les plus actuels... La preuve le n° 20 s'intitule Rien à Boire, et traite .... d'alcool.

Voici la couverture qui est un bon avant-gout de son contenu.

Si vous cherchez des illustrateurs, graphistes freelance, etc. Vous pouvez les retrouver sur leur blog.

Bon stop à la promo des autres, et faisons la nôtre un peu ! Une fois encore, ce travail est une micro-édition : 100 exemplaires d'une revue 32 pages intérieures, 4 pages de couverture, le tout en 2 piqures à cheval.
Une fois n'est pas coutume, le job a été réalisé en 24h...
Et là aussi, nous fabriquons tout en interne, afin de tirer au maximum sur les délais de fabrication, et leur permettre de ne pas rater un événementiel...

jeudi 10 juin 2010

Le papier réaugmente...

Pour la plus grande joie des petits et des grands, les fabricants et distributeurs de papier viennent de passer une nouvelle hausse...
Certes celle ci est moins importante que celle du mois d'avril, mais comptez néanmoins une augmentation de 3 à 5 % selon les fabricants et les types de papier.

Heureusement, comme nous sommes en numérique, cela représente un cout relativement marginal sur le prix final.

Les prix finaux sur vos travaux ne grimperont que de 1 à 3 %...

Comme il vaut mieux prévenir que guérir, vous voilà prévenus !

mercredi 9 juin 2010

La WWF aide les donneurs d'ordre à choisir leurs imprimeurs verts




A l'aide d'un petit tableau de contrôle que vous pouvez télécharger ici, la WWF propose 14 critères pour évaluer les imprimeurs.
La seconde partie du document s'attache plus particulièrement aux papiers.

Evidemment, le tout porte particulièrement sur les imprimeurs offset et rotativistes.
Comme je vous le disais précédemment en parlant d'écologie pour le cas des imprimeurs numériques, nous sommes assez loin de tout ca en termes de dangerosité, mais cet outil ne sera jamais mauvais à utiliser.

lundi 7 juin 2010

Kits de présentation produits

La filiale des produits d'imagerie dentaire de Kodak (CSH Dental) nous a choisi pour réaliser des kits de commercialisation pour leurs produits.

Le travail à réaliser, s'il est certes en petite quantité, ne saurait se faire autrement qu'en numérique.
Il s'agit en effet de plusieurs séries de 100 à 150 ex. réparties plusieurs langues.
Chaque kit sera composé d'éléments imprimés par nos soins en numérique (tracts, docs de présentation A4, brochures à petite pagination), et d'autres fournis par le client (cd, ou images médicales comme des radios).
Le tout sera présenté dans une grosse pochette à rabats en priplak (une matière plastique) découpée à la forme. L'impression de ces documents est, elle, imprimée en table à plat.

Evidemment tout l'assemblage et la mise en pochettes ne pourra être réalisée que manuellement.

Voilà pour le marché du jour !

vendredi 4 juin 2010

Une fantastique imprimante

Le mec qui a concu ca est à mon avis complètement fou, mais c'est génial !

Une certaine forme de reconnaissance

Je viens de réaliser que Pauline (notre gérante) est actuellement jury pour le BTS de Communication qui est quand même un examen d'Etat.
A 24 ans, chapeau !

Après, pour savoir comment elle réagit, je plains les pauvres candidats qui vont passer avec elle... ;)