vendredi 26 novembre 2010

Le papier ca se coupe comment ?

Cédant à la pression populaire : aujourd'hui façonnage, et pour être précis : Découpe

Il existe 3 méthodes principales de découpes du papier, avec chacune leurs applications.

Voici ce que l'on peut vous proposer, et surtout ce que vous pouvez en faire.



La coupe massicot.
C'est l'outil de base, ou l'outil par excellence.
Avec un massicot, nous allons réaliser uniquement des découpes droites.
En effet comme vous pouvez le constater sur la photo la lame est... droite.
On ne peut donc produire avec une telle machine que des rectangles ou des carrés.
Le mode de fonctionnement est simple : il y a un angle droit dans la machine. Le papier est calé dans cet angle et débité à partir de là.
Nous ne pouvons donc couper que des cotes parallèles au sens du papier.



La découpe à la forme.
C'est le procédé qui permet de réaliser tout ce qui n'est pas droit.
Pour se faire on trace la forme à découper dans une plaque de bois, puis on insère dans le bois des lames.
Le papier est ensuite appliqué sur la forme avec une forte pression et est de ce fait découpé.
Il est bon de noter que l'on peut réaliser toutes les formes que l'on souhaite : ronds, losanges, ou beaucoup plus complexe si le coeur vous en dit.



Et enfin : la découpe à l'emporte pièce.
Cette manière de découper va nous servir dans le cas de touts petits dépliants par exemple avec des angles arrondis
Le seul exemple qui me vienne à l'esprit : les dépliants que l'on trouve dans les vache qui rit...


Voilà pour l'essentiel de la découpe papier.
Evidemment, nous sommes tout à fait en mesure de réaliser pour vous toutes ces découpes....
Demandez-nous !

mardi 23 novembre 2010

Le Sénat a définitivement des réactions étonnantes

Malgré l'avis du gouvernement, le Sénat vient à peine d'adopter l'amendement sur la tva à 5.5 % pour les livres numériques...
Je vais me taper la tête contre les murs...

Même F. Baroin a reconnu que cet amendement était contraire au droit européen en plus d'être juste stupide.

En ces temps d'écologie à outrance rappelons juste cette sympathique étude toute fraîche du cabinet carbone 4.
Cette étude arrivait à la conclusion qu'un ebook avait un bilan co2 250 fois plus mauvais qu'un livre...
(source : graphiline.com)

Rien à voir n° 21

Nos amis du magazine Rien à voir lancent le nouveau numéro du mag.
Encore une publication élégante, léchée et de bon goût.
Et en plus c'est vachement bien imprimé .... :)


lundi 8 novembre 2010

Importer correctement un document dans InDesign (ou autre)

Maintenant que plus aucun doute ne subsiste sur la manière de traiter vos typos, si on s'intéressait aux imports ?

Déjà, définissons un "import".
Par import, j'entends tout fichier qui n'est pas généré par le logiciel sur lequel on traite notre document. Typiquement : une photo que l'on importe au milieu d'une page de texte dans Indesign.

Ce qu'il ne faut pas faire : Fichier > Importer > Mettre à l'échelle.

Ce qu'il faut faire, et pourquoi :

Ouvrir l'import sous son logiciel de base (photoshop, illustrator, etc).

Vérifier la couleur = sommes-nous bien en cmjn ? (pour trouver cette commande dans photoshop :

Corrigeons ensuite le profil colorimétrique de notre document. Evidemment, il vaut mieux le mettre en concordance avec celui du document final.

Et enfin, et l'oubli de cette manipulation est la cause de nombre de soucis, il faut redimensionner notre image.
C'est une erreur typique que de se contenter d'importer son image puis ensuite de la réduire homothétiquement. En effet, dans ce cas précis, on se contente de "compacter" visuellement des données pour réaliser une image immense.
Un petit import recèle dans ce cas des quantités incroyables de données qui ne servent à rien.
Alors qu'en redimensionnant l'image on lui donne son poids réel en données, et ainsi on allège notre document final, ce qui le rend plus simple à enregistrer, transférer, traiter au rip, etc.

Tant qu'à faire vérifions pour parfaire le travail la définition de notre image, est-elle bien en 300 dpi ?
Moins, cela serait mal, car nous n'aurions pas assez de points dans l'image pour réaliser un travail nickel, plus ne servirait pas non plus et une fois encore, chargerait notre image pour rien.

Voilà, tout est bon, vous savez maintenant importer une image d'une manière impeccable pour 99% des travaux.

Pour le niveau supérieur de gestion des imports (qui fera bien sur l'objet d'un autre billet), nous parlerons alors de la trame et des dpis, et nous affinerons la gestion des profils colorimétriques.

Bon courage pour la prochaine brochure !