jeudi 28 avril 2011

Un script bien utile

Voici la copie inextenso d'un article de www.scriptopedia.org

Appréciez l'outil, il répondra à beaucoup des questions que vous nous posez ... ;)
Merci à Loic Aigon pour ce script extrêmement utile et gratuit.





Ne vous êtes-vous jamais questionné sur la taille d’impression possible de vos images ?

Votre image peut-elle servir à un 4 par 3 ? A 300 dpi (ppp), mon visuel couvrira t-il mon A4 ?

Si vous vous posez régulièrement la question, cette extension pourra vous être utile.

Utilisation

Dézipper et installer l’extension.

Redémarrez Photoshop si nécessaire.

Lancez le panneau par la commande Fichier/Scripts/printableSizes.jsx.

Si vous n’avez pas d’image ouverte, aucune information n’apparaît dans la palette. Ouvrez une image et cliquez sur rafraîchir.

Le panneau présente trois colonnes:

* La première liste (PPP) les différentes résolutions.
* La deuxième (Tailles d’impression) présente les dimensions en fonction de la résolution et de l’unité choisie.
* La troisième (Dist.) vous conseille une distance minimale du spectateur à votre document imprimé.

Une liste déroulante vous permet de passer entre différentes unités (mm,cm,m,in [pouce],ft [pied]).

Si vous changez d’image, appuyez sur "Rafraîchir".

Dans tous les cas, le nom de l’image qui est considérée est rappelée en titre. Vous pourrez ainsi vous assurer de vous informer sur le bon document.

Le script de Loic Aigon

mercredi 27 avril 2011

Fabrication des encres offset

Voici 2 très jolies vidéos, (malheureusement en anglais) de la société The Ink Company.

Elles montrent très bien comment les encres sont fabriquées : des pigments colorés de départ, à l'ajout du "miel", une sorte de cire qui donne liant, la cuisson des encres, les mélanges, etc.

C'est extrêmement techniques mais plutôt sympa à regarder.

Et le monsieur qui comment qui est le patron de la boîte dégage vraiment quelque chose dans sa passion.

Et la bande son, classique, ne gâche rien, loin de là.
On aime beaucoup !



mardi 26 avril 2011

Une jolie sortie à faire

Le Musée National de la Renaissance d'Ecouen organise une chouette exposition sur Geoffroy Tory.

Geoffroy Tory qui vécut sous la Renaissance (d'où le choix du musée) fut tout à la fois éditeur, imprimeur, typographe, relieur, illustrateur.
Et ce, aux débuts de l'imprimerie.
Les travaux réalisés étaient donc tout à la fois superbes et super mal foutus.

Vous trouverez dans cette exposition la pièce que je voulais y voir : Champ Fleury.
Ce bouquin présente une caractéristique extraordinaire : L'art et la manière de proportionner les caractères selon les proportions du corps humain.
C'est absolument génial à lire...


Néanmoins le scanner vous montrera que la reliure n'est malheureusement pas d'époque. Je penche pour une relire refaite au XVIIIème siècle. (La reliure est un des domaines de l'imprimerie qui me plait le plus...)

Les infos techniques de l'expo :

Exposition du 6 avril au 4 juillet 2011
Ouvert tous les jours sauf le mardi
Musée National de la Renaissance, Château d’Ecouen
Appartements de Catherine de Médicis
95440 Écouen

Magali Vène, conservatrice à la Réserve des livres rares de la BnF
Stéphanie Deprouw, conservatrice au musée national de la Renaissance
Olivier Halévy, maître de conférences à l’Université Sorbonne Nouvelle-Paris III
Avec la collaboration de Fabienne Le Bars, conservatrice à la Bibliothèque nationale de France, Réserve des livres rares

Et une petit passage télé présentant l'expo

mardi 19 avril 2011

IBM et la Typo

Je ne suis même pas sur d'avoir tout pigé, mais la vidéo est sympa.
Ce sont les 100 ans d'IBM et ils ont fait un clip caricatural de ce que les ricains font comme pub pour les grosses multinationales.
Mais quand même, les images de vieilles typos s'informatisant sont marrantes.

Les liasses, l'autocopiant, le papier carbone.

Voilà un produit imprimé de consommation extrèmement courante, mais dont finalement beaucoup parlent à tord et à travers, principalement à cause d'un abus de langage.

Mais si, vous connaissez, les petits feuillets rose, bleu, vert, jaune, blanc... Ca ne vous dit rien ?
Nous en remplissons quand nous louons une voiture, remplissons une commande chez un commercant, un formulaire administratif, une commande de fenêtre...
Bref, tout le temps...

Replacons donc.

Le papier carbone n'existe plus (ou quasi).
Ce qu'on appelle le carbone c'était la "version 1" de ces types de papier.
On écrivait sur une feuille, sous cette feuille se trouvait un feuillet bleu, et la pression sur ce feuillet permettait d'écrire sur le 3ème feuillet en dessous.
Après on rendait sa liberté au feuillet du milieu (dans une poubelle au hasard, et on ne conservait que le feuillet émetteur et le récepteur).
A ma connaissance, il n'était pas possible de remplir plus d'un feuillet à la fois.

Aujourd'hui, il existe
*roulement de tambour*
L'autocopiant !
Et là, c'est juste mieux.
La finalité est la même : écrire sur un feuillet et transcrire sur celui du dessous, mais les applications sont bien plus larges, et bien plus efficaces.
Ainsi il existe trois types d'autocopiant : le CB, le CFB et le CF.
Chacun d'eux à une mission différente
le CB est l'émetteur. On écrit dessus et il va transférer la pression sur le feuillet du dessous.
Le CFB est tout à la fois émetteur et récepteur. Ce qui veut dire qu'il réagit à la pression du CB et peut transmettre au feuillet du dessous.
Le CF lui est le récepteur, il réagit uniquement. Mais ne transmettra pas.

Ce qui fait un récepteur ou un émetteur, est lié à sa composition chimique.
Et donc, cela fait que si on met sous un CB autre chose qu'un CFB ou un CB, il n'y aura pas de transmission d'infos.
De même, placez un CF sur un CFB et vous n'aurez aucun résultat.

Et le terme "liasse" définit quand à lui, l'assemblage d'un groupe de feuillet CB-CFB-CF.

Ceci étant dit,
comme traite-t-on de l'autocopiant ?

Mais comme on veut !
Ca s'imprime recto / verso sans souci.
Ca se traite aisément en offset, et ca peut se traiter en numérique avec quelques contraintes.
En offset : on fait ce qu'on veut, dans les formats que l'on veut, les grammages sont généralement très faibles, car on n'a pas besoin de graver ce type d'infos dans le marbre...
En numérique, c'est plus compliqué, car la faiblesse des grammages pose de gros soucis d'imprimabilité. Les papetiers nous ont donc préparé des autocopiants spéciaux numérique, avec des grammages supérieurs et un traitement particulier pour passer dans nos machines.

Les avantages et les inconvénients de chaque :

En numérique.
Le premier avantage par rapport à l'offset est l'économie en temps et en budget du poste assemblage.
Cad, que les liasses sortent déjà dans le bon ordre des feuillets, ce qui évite de passer dans la machine adaptée.
Egalement le passage en numérique permettra de personnaliser les liasses à volonté, de manière extrèmement souple, on numérotera autant d'éléments que nécessaires
Les inconvénients : l'autocopiant numérique est beaucoup plus cher que l'autocopiant offset, les capacités volumétriques sont évidemment limitées.

En offset.
On aura beaucoup de facilité à tirer de grands formats (dépliants 3 ou 4 volets A4)
Le pantone bien sur
L'inconvénient : l'absence de souplesse pour le numérotage et les variables, et le surcout de l'assemblage.

Voilà vous savez tout !
Bon courage !

vendredi 15 avril 2011

Splendeur et décadence...

Stora Enso ca vous parle ?
Il s'agit d'un des plus grand groupe papetier du monde.
Situé dans le nord de l'Europe, il vient d'inspirer un film pour le moins... étrange.


Le film, intitulé "Modern Times for Ever" dure 10 jours (!!!).

Et ce film montre en accéléré comment l'ancien siège social de Stora Enso tombe en ruines.
L'image me plaît bien, car ce genre de gros industriels a toujours sa petite crise de mégalo de temps en temps.
Ca remet les pieds sur terre.

Je n'ai pas trop eu le temps de trouver le site du film, et même sa fiche sur imdb n'est pas créée, mais ils en parlent néanmoins